06.09.2008
PS : I LOVE YOU
Tu es parti vers d’autres cieux mais ta présence à mes côtés est la réalité de mon quotidien. Je me sers contre la chaleur de ce corps fantasmé, si réel par la force de ton souvenir. Je te vois à volonté, tu es cette chose indélébile qui ne peut disparaître que par ma propre envolé. Je ne vois aucun mal à ce que ton fantôme me hante jours et nuits. Si malgré ceux qui me croisent, ma vie ne sera que solitude, j’aurai pour moi la douce folie de penser que mes pas sont recouverts par les tiens. Je cru avoir fait le tour de moi-même comme ces chevaux de bois qui galopent à vive allure inlassablement dans la même direction, mais comment faire le tour de quelque chose qui ne tourne pas rond ? Tu m’as montré le chemin à suivre vers mon destin, aujourd’hui je poursuis la route sans boussole. Notre amour m’a ouvert les yeux vers l’après. L’après toi, l’après nous, l’après moi sans toi, je ne vis plus, je survis afin d’atteindre le prochain électrochoc qui fera rebattre mon cœur. Notre amour ne se contentait pas du présent, il nous donnait la clé de l’éternité, sans début et sans fin. Et si c’était ça le bonheur, un sentiment sans date de péremption, un lien infiniment imperceptible qui ne ressent nul le besoin d’être matérialisé par le superflu. Finalement, ce n’est pas ta présence qui me rassure, c’est le souvenir de ce sentiment éternel… PS : I LOVE YOU !
23:30 Publié dans ESPACE LIBRE | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture






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Commentaires
Je pense que nulle personne, nul mot, ne peuvent se mettre à la place de., en l'occurrence de toi, même quand je dis : je comprends, comprends la douleur et la souffrance, mais aussi ce sourire intérieur plein de souvenirs heureux, et cette présence à tes cotés quand tu veux donner corps à tes pensées. Car nulle personne nul mot ne peuvent se substituer à la véracité du vécu d'un autre. On croit comprendre et partager avec l'autre, on le partage par la pensée intellectuelle, et la pointe de souffrance partagée qq instants ne dure pas, et s'évapore sans poursuivre avec toi le chemin de ton intérieur.
Je crois et j'aime cette idée de fantôme, sa présence bien réelle, accompagné des anges gardiens.
Ecrit par : raphael | 13.09.2008
Je connais aussi ce fantôme, peut être est-il le souvenir d'un homme ou de plusieurs que nous avons aimé dans notre enfance ? Je le pense. En tout cas tu as bien décrit ce moment. Bonne semaine.
Ecrit par : elisabeth | 29.09.2008
J'aime tes mots, bises, Pascal.
Ecrit par : Djemaa Pascal | 14.10.2008
Merci à tous pour vos commentaires, tous très encourageants ! C'est instructif pour moi de les lire, évidemment ils me permettent de me remettre en cause et j'espère de progresser, mais en plus, je réalise que mes mots ne sont pas interprétés de la même manière selon votre sensibilité. Ce qui m'amène à jouer d'avantage sur les mots ou à être plus précise dans certain cas afin de vous amener précisément à mes pensées. Un autre constat est intéressant, beaucoup d'entre vous pensez que je parle de moi alors qu'il est très rare en réalité que l'inspiration vienne de mon vécu ! L'écriture vient souvent d'une émotion ou d'un sentiment éprouvé sur le moment par n'importe quelle personne qui m'entoure ou bien juste d'un constat remarqué durant ma journée. Si un jour d'ailleurs vous voulez me proposer un sujet d'écriture n'hésitez pas se sera avec plaisir !
A bientôt
Ecrit par : Aurélie | 14.10.2008
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