27.04.2011
Love, Love, Love
Amour… Un jour tu m’as aveuglé de ton rouge intense et je fus attirée comme un taureau qui sait que ce chemin n’est pas sans dangers mais ne peut s’y dérober. Un vaste monde sans doute, sans peur, la solitude est partie. Je la contemple de loin et regarde s’éloigner la ligne de démarcation. Comme le jour et la nuit, la nuit devient claire, le jour reste ensoleillé et moi je me réchauffe de cette lumière. Je ne fais qu’une avec moi-même quand je suis deux. Ma raison de vivre me fait vivre sans raison. Je me sens légère dans ce monde enrobé de coton. Je tombe tu me ramasses, je suis heureuse tu me souris, je pleure tu es la main qui délicatement essuie mes larmes, je rêve tu en es le héro… Mon imaginaire s’en est allé se reposer et revient de temps à autre, il se sent abandonné, tu l’as remplacé par la véracité de ton amour. L’amour n’est un concept que lorsque on le cherche. Aujourd’hui je le touche tous les jours, je le vois, lui parle, l’admire. Il est étincellent. Laissez moi vous le décrire vous qui arpentez encore les sentiers de l’autre côté de la ligne. Il est immense, sans forme, sans début, sans fin. Il est omniprésent, si je ne peux le voir alors je le ressens. Mais je ne peux vous en dire plus déjà une autre combinaison de sens s’est formée… L’amour infini
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06.09.2008
PS : I LOVE YOU
Tu es parti vers d’autres cieux mais ta présence à mes côtés est la réalité de mon quotidien. Je me sers contre la chaleur de ce corps fantasmé, si réel par la force de ton souvenir. Je te vois à volonté, tu es cette chose indélébile qui ne peut disparaître que par ma propre envolé. Je ne vois aucun mal à ce que ton fantôme me hante jours et nuits. Si malgré ceux qui me croisent, ma vie ne sera que solitude, j’aurai pour moi la douce folie de penser que mes pas sont recouverts par les tiens. Je cru avoir fait le tour de moi-même comme ces chevaux de bois qui galopent à vive allure inlassablement dans la même direction, mais comment faire le tour de quelque chose qui ne tourne pas rond ? Tu m’as montré le chemin à suivre vers mon destin, aujourd’hui je poursuis la route sans boussole. Notre amour m’a ouvert les yeux vers l’après. L’après toi, l’après nous, l’après moi sans toi, je ne vis plus, je survis afin d’atteindre le prochain électrochoc qui fera rebattre mon cœur. Notre amour ne se contentait pas du présent, il nous donnait la clé de l’éternité, sans début et sans fin. Et si c’était ça le bonheur, un sentiment sans date de péremption, un lien infiniment imperceptible qui ne ressent nul le besoin d’être matérialisé par le superflu. Finalement, ce n’est pas ta présence qui me rassure, c’est le souvenir de ce sentiment éternel… PS : I LOVE YOU !
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13.07.2008
LE JOCKER DE NOTRE EGAREMENT
Alcool : Sérum de vérité ou poison de l'esprit ?
Je parle, je m'entends, je me comprends...mais demain ? Il me restera des mots, des bruits et ce qui était logique ne sera plus que des idées saugrenues, emboîtées les unes derrières les autres, exemptées de toute coordination. Le tourbillon de mes souvenirs est devenu un puzzle virtuel. Pourtant, certains mots ressurgissent à leur guise dans ma mémoire abîmée. Ces mots refoulés au plus profond que j'ai vomi verbalement la veille sur cette table composée de multiples visages aux intentions masquées. L'alcool a dissous les inhibitions de ma raison pour exhiber mes sens : le toucher, les regards perdus parfois, les paroles non contenues. Boit-on pour dire tout et son contraire ou pour exprimer les secrets de notre cœur ? Enchaînons-nous les verres pour révéler ce courage insoupçonné ou juste pour oublier ce qui dérange ? L'ébriété serait-il finalement que ce prétendu ami vicieux et agile prêt à nous cacher au besoin derrières des mots éphémères ? L'alcool est l'incarnation de notre lâcheté : on dit ce qu'on pense sans penser à ce qu'on dit et quant nos pensées nous rattrapent, on prétend ne pas avoir été le maître de ces pensées déballées. A l'avenir, je me méfierai de ta fourberie car l'illusion est de croire que cette plaidoirie ne condamne que l'auteur des propos. N'est pas victime celui qui est responsable de cette sincérité provoquée.
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